Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Image : Souvent sur la montagne, à l’ombre...

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- Pourquoi nous disputer la montagne ou la plaine ? Notre tente est légère, un vent va l’enlever; La table où nous rompons le pain est encor pleine, que la mort, par nos noms, nous dit de nous lever !
- Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c’est dans ma nature ou si je l’ai cultivé. Une partie de ce qui fait un optimiste, c’est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l’autre.
- Ma solitude est mon palais. C’est là que j’ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
- J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil.
- A peine je sors de mon lit, avant le jour, au petit jour, entre la lampe et le soleil, heure pure et profonde, j’ai coutume d’écrire ce qui s’invente de soi-même.
- Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
- Je reste seul à me consumer dans le noir - quand le soleil dérobe au monde sa lumière - D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, - moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.
- Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc, éclatant et glacé.
- Et le soleil voyant le spectacle nouveau - A regret éleva son pâle front des ondes, - Transi de se mirer en nos larmes profondes.
- Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches; alors, dis-je, je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d’amour.
- Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu’elle soit.
- Bien des choses sont sur pied Avant le soleil levé.
- Le matin, le soleil déversait des louches de miel sur les terres de Castille, où nous suivions nos longues ombres noires.
- Au fond, voilà pourquoi j’ai voyagé à pied : par simple amour du vent et de la terre.
- Le soleil est parti, mais j’ai la lumière.