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Œuvres complètes de Lamartine (1820), « L’Isolement »

Dans l’œuvre
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes; Il serpente et s’enfonce en un lointain obscur; Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir se lève dans l’azur.
Vérifiée le
9 octobre 2026
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  1. Les vers luisants brillent cette nuit autour de moi Comme si la prairie était le miroir du ciel Etoilé.
    Source vérifiée Poèmes à Lou (1947), Les attentives
  2. Dans le fond des forêts votre image me suit ; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
    Source vérifiée Phèdre (1677), acte II
  3. J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.
    Source vérifiée Illustration IV : Le Chemin
  4. Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu’elle soit.
  5. Au fond, voilà pourquoi j’ai voyagé à pied : par simple amour du vent et de la terre.
    Source à vérifierUn rameau de la nuit (1950)
  6. Parfois, je m’assieds et regarde la vie sous un angle différent.
  7. Je reste seul à me consumer dans le noir – quand le soleil dérobe au monde sa lumière
    D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, – moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.
  8. J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil.
    Source vérifiée Poésie et vérité 1942 (1942), La dernière nuit, 6
  9. Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  10. Dans le creux d’une pierre, au bord d’un chemin aux pavés herbeux, un ver luisant choyait sa goutte de lumière lunaire.
    Source vérifiée A. O. Barnabooth (1913), Journal intime, II, 10 juin
« Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène... » — Alphonse de Lamartine

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Alphonse de Lamartine. (1820). Œuvres complètes de Lamartine (« L’Isolement »).
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Alphonse de Lamartine. Œuvres complètes de Lamartine. 1820. « L’Isolement ».