Ainsi va le monde, messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d’embrouilles.
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- Moins de haine, moins de guerre, moins de larmes et moins de sang, moins d’espoir d’être puissant, moins de pouvoir et moins d’argent, et plus de sentiments.
- La grande force est le désir Et viens que je te baise au front O légère comme une flamme Dont tu as toute la souffrance Toute l’ardeur et tout l’éclat.
- Sois belle ! Et sois triste ! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, comme le fleuve au paysage.
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu. Eveillons au hasard les échos de ta vie, parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie.
- Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
- Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d’une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
- Où que vous alliez, tout n’est que combat et guerre. Le monde est en crise. Et pour fuir ce malaise, l’homme a facilement tendance à prêter l’oreille aux murmures des démons.
- Quand cette pluie de sang aura séché sur la terre, toi et moi serons mêlés depuis longtemps à la poussière.
- Tout un monde galant, vif, brave, exquis et fou, avec sa fine épée en verrouil, et surtout Ce mépris de la mort, comme une fleur, aux lèvres.
- Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
- Dans la plaine - Naît un bruit. - C’est l’haleine - De la nuit. - Elle brame - Comme une âme - Qu’une flamme - Toujours suit.
- Et l’amour, qui avait été à l’origine du monde, en fut aussi le maître. Mais ses chemins sont parsemés de fleurs et de sang. De fleurs et de sang...
- Révolution ? Oui ! Mais entendez bien : il n’y a de vraie révolution que morale. Tout le reste est misère, sang gaspillé, larmes vaines.
- Je me suis consolé dans les bras de la guerre... Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.