Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
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Collection Gallia
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Dieu laisse l’homme libre de faire le mal, pour qu’il ait le mérite de faire le bien.
Dieu permet d’acquérir la richesse pour faire du bien.
Dieu est le meilleur des gargarismes.
Dieu est si bon qu’il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Celui qui peut mettre le doigt sur ce qui sépare le bien du mal est celui-là même qui peut toucher les pans de la toge de Dieu.
Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
Et que Dieu aime toute la nature.
Je ne partage pas ce sentiment.
Dieu fit des erreurs et des dégâts énormes.
Les nôtres ne sont rien, en comparaison.
Notre Dieu ne peut jamais être corrompu, ni par sa volonté, ni par la nécessité, ni par aucun hasard imprévu ; parce qu’il est Dieu, que ce qu’il veut pour lui-même est bon, et que lui-même est le bien.
Tout est grâce de Dieu.
Un bon croyant sait que Dieu est justice et raison, qu’il prend en compte les intentions profondes de ses serviteurs.

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