D’où vient cette citation ?

Source vérifiée

Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), chapitre 4

Dans l’œuvre
Il n’y a rien de si puissant qu’une république où l’on observe les lois, non pas par crainte, non pas par raison, mais par passion, comme furent Rome et Lacédémone: car, pour lors, il se joint à la sagesse d’un bon gouvernement toute la force que pourrait avoir une faction.
Édition consultée
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence, Garnier, 1876
Vérifiée le
7 octobre 2026
Lire le passage sur Wikisource

Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. On veut avant tout fonder un Etat juste, et l’on ne s’aperçoit pas que l’on brise la liberté, que l’on fait une révolution sociale et non une révolution politique, que l’on pose la base d’un despotisme semblable à celui des Césars de l’ancienne Rome.
    Source vérifiée De la philosophie de l’histoire contemporaine (1859)
  2. La république est une dépouille ; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
    Source vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier
  3. La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.
    Source à vérifierLa République, 564a
  4. Chacun est son propre souverain, non de par la loi, mais de par les mœurs. Souveraineté si entière et si mêlée à la vie qu’on ne la sent, pour ainsi dire, plus.
    Source vérifiée L’Archipel de la Manche (1883), XVII
  5. Quoi ? Rome ne veut pas quand vous avez voulu ?
    Que faites-vous, Seigneur, du pouvoir absolu ?
    N’êtes-vous dans ce trône, où tant de monde aspire,
    Que pour assujettir l’Empereur à l’empire ?
    Sur ses plus hauts degrés Rome vous fait la loi !
    Elle affermit ou rompt le don de votre foi !
    Ah ! si j’en puis juger sur ce qu’on voit paraître,
    Vous en êtes l’esclave encore plus que le maître.
    Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte III
  6. Une république ne peut réussir tant qu’elle n’est pas constitué d’un groupe d’hommes imprégnés des principes de justice et d’honneur.
  7. La vaillance et la fortune suffisent pour faire des conquêtes ; mais la sagesse et la justice seules peuvent soumettre les peuples conquis.
    Source vérifiée Pensées, maximes, réflexions extraites de ses ouvrages - Alexis Eymery - Publié en 1823
  8. Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
    Source vérifiée Le fil de l’épée
  9. Jamais, dans une cité, les lois n’auraient la force qui convient, si elles n’étaient pas maintenues par la peur.
  10. Les empires ne se conservent que comme ils s’acquièrent, c’est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
    Source vérifiée Mémoires pour l’instruction du Dauphin. D’après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements
« Il n’y a rien de si puissant qu’une république où l’on observe les lois, non pas par crainte, non pas par rais... » — Charles de Secondat, baron de Montesquieu

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

170 citations sur le pouvoir

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
APA
Charles de Secondat, baron de Montesquieu. (1734). Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (chapitre 4). Édition consultée : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence, Garnier, 1876.
MLA
Charles de Secondat, baron de Montesquieu. Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence. 1734, chapitre 4.
Chicago
Charles de Secondat, baron de Montesquieu. Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence. 1734. chapitre 4. Édition consultée : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence, Garnier, 1876.