Jamais, dans une cité, les lois n’auraient la force qui convient, si elles n’étaient pas maintenues par la peur.
Dramaturge, 495-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Jamais, dans une cité, les lois n’auraient la force qui convient, si elles n’étaient pas maintenues par la peur.
Dramaturge, 495-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’y a rien de si puissant qu’une république où l’on observe les lois, non pas par crainte, non pas par raison, mais par passion, comme furent Rome et Lacédémone.
L’État peut imposer par la force la légalité, mais non les lois de la morale.
Si elle n’avait pas été obnubilée par la crainte, elle aurait raisonné avec plus de finesse ; elle se serait dit qu’on ne fuit pas loin des gens à moins d’avoir peur d’eux, et qu’on n’a peur d’eux que lorsqu’on se sait désarmé.
Un gouvernement libre, c’est-à-dire toujours agité, ne saurait se maintenir s’il n’est, par ses propres lois, capable de correction.
On ne peut répondre de son courage quand on n’a jamais été dans le péril.
Une société très dure qui imposerait ses cadres, ses faveurs et sa hierarchie, sans ménagement, sans admettre une critique, serait inattaquable.
Je commence à croire que le peuple n’a rien à voir dans les lois si ce n’est pour leur obéir.
La peur du gendarme est le contraire de la vertu, ou ce n’est vertu que prudence.
Il n’est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c’est chacun pour sa liberté.
Le problème avec les masochistes, il est impossible de leur vouloir du mal sans leur faire du bien.

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