11 citations tirées de De l’esprit des lois (1748)
Les citations
La liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) Il n’y a point de mot qui ait reçu plus de différentes significations, et qui ait frappé les esprits de tant de manières, que celui de liberté.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois L’amour de la démocratie est celui de l’égalité.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l’aimer.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu’elles sont plus souvent dans le cas de craindre d’être détruites.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier La république est une dépouille ; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une Démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une Aristocratie.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à pouvoir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être point contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois Lorsque, dans la même personne ou dans le même corps de magistrature, la puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n’y a point de liberté ; parce qu’on peut craindre que le même monarque ou le même sénat ne fasse des lois tyranniques, pour les exécuter tyranniquement.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier
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Biographie de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
Charles-Louis de Secondat, baron de Montesquieu (1689-1755), compte parmi les écrivains et philosophes les plus influents du siècle des Lumières.Les Lettres persaneset De l’esprit des lois sont établi sa réputation, avec des concepts novateurs comme la division des pouvoirs, pierre angulaire des systèmes démocratiques actuels. De longs séjours à l’étranger, notamment en Angleterre, ont permis à Montesquieu d’analyser différentes formes de gouvernement.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Charles de Secondat, baron de Montesquieu de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
