Le bonheur ou le malheur consistent dans une certaine disposition d’organes, favorable ou défavorable.
Écrivain, 1689-1755 Image : After Jacques-Antoine Dassier, Domaine public, Wikimedia Commons Le bonheur ou le malheur consistent dans une certaine disposition d’organes, favorable ou défavorable.
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Pensées diverses (Montesquieu) (1879)
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C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Le bonheur tient aux événements, la félicité tient aux affections.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
Tous les bonheurs se ressemblent, mais chaque infortune a sa physionomie particulière.
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d’autrui.
La source la plus directe du bonheur est une humeur enjouée, car cette bonne qualité trouve tout de suite sa récompense en elle-même.
Le bonheur, ça se construit. Le malheur, ça se fabrique. Même matériaux.
L’attitude, non pas les circonstances extérieures, détermine le bonheur.
Le bonheur, la faculté de jouir de toutes les choses de la vie et de l’esprit, est-il le privilège des seules natures grossières ?
Le bonheur d’une âme sensible est altéré par l’aspect de la plus légère souffrance, c’est pour elle le pli de rose du Sybarite.

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