Malheureuse condition des hommes ! A peine l’esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s’affaiblir.
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- La vie de l’homme n’est qu’une succession d’espoirs vains et de peurs sans fondement.
- Le corps de l’homme est bien petit par rapport à l’esprit qui l’habite.
- Ce que je constate surtout, devant un homme, devant un corps vivant d’homme, c’est qu’il change à chaque seconde, qu’incessamment il vieillit.
- C’est à cause de cette insatisfaction de la tête que le corps tombe malade.
- Il n’y a guère de personnes qui dans le premier penchant de l’âge ne fassent connaître par où leur corps et leur esprit doivent défaillir.
- Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s’inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.
- La maladie éteint dans quelques hommes le courage, dans quelques autres la peur, et jusqu’à l’amour de la vie.
- Les corps se défont vite si l’esprit se rebelle.
- Le pire de tout c’est l’habitude. L’homme perd son humanité et l’énormité de la douleur d’autrui ne compte plus pour lui.
- Lorsque votre corps est séparé depuis trop longtemps de la Nature, votre esprit s’étiole et meurt parce qu’il a été arraché de ses racines.
- La pensée agit sur le corps d’une manière inexplicable; l’homme est peut-être la pensée du grand corps de l’univers.
- Le malheur qui se perpétue produit sur l’âme l’effet de la vieillesse sur le corps; on ne peut plus remuer; on se couche.
- La morale de l’homme n’avançait pas aussi vite que sa science. L’humanité n’était pas assez évoluée spirituellement pour assumer la puissance qu’elle s’était arrogée.
- Le degré le plus haut jusqu’où puisse s’élever un esprit médiocre, mais pourvu d’expérience, c’est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
- Le corps est la chair de l’esprit. Chaque tourment de l’âme laisse sous la peau une fêlure et dessus, une foulure.