Le degré le plus haut jusqu’où puisse s’élever un esprit médiocre, mais pourvu d’expérience, c’est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
Écrivain, 1742-1799Le degré le plus haut jusqu’où puisse s’élever un esprit médiocre, mais pourvu d’expérience, c’est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
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Aphorismes
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Un des grands malheurs de l’homme, c’est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l’art de s’en servir et de les bien gouverner n’est souvent qu’un fruit tardif de l’expérience.
Et dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres.
Presque tous les hommes peuvent faire face à l’adversité ; mais si vous voulez tester la capacité de quelqu’un, donnez-lui le pouvoir.
La douleur d’un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d’un imbécile.
Ce qui abrutit le peuple, ce n’est pas le défaut d’instruction, mais la croyance en l’infériorité de son intelligence. Et ce qui abrutit les « inférieurs » abrutit du même coup les « supérieurs ».
Alors je compris par expérience ce que j’avais souvent ouï dire à Mentor, que les hommes mous et abandonnés aux plaisirs manquent de courage dans les dangers.
Il y a des moments où le courage des uns naît de la faiblesse des autres.
La faiblesse humaine est d’avoir
Des curiosités d’apprendre
Ce qu’on ne voudrait pas savoir.
Celui qui connaît la destinée des choses qu’il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu’il soit l’un ou l’autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le cœur de la vie.
Il est toujours difficile de discerner, dans la défaite comme dans le succès, ce qui appartient aux circonstances et ce qui est de l’homme. Presque toujours, des deux côtés, nous donnons trop ou trop peu.

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