La douleur d’un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d’un imbécile.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La douleur d’un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d’un imbécile.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Journal, 1887-1910
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Une vraie douleur est capable de donner de l’intelligence à un imbécile, toujours pour un temps, naturellement.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l’homme, elle le punit sans raison.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
La vie de l’homme oscille, comme un pendule, entre la douleur et l’ennui.
L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.
Qui cherche la vérité de l’homme doit s’emparer de sa douleur.
Le degré le plus haut jusqu’où puisse s’élever un esprit médiocre, mais pourvu d’expérience, c’est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
L’esprit peut être plus douloureux que le corps…
Continuer à souffrir sans améliorer son sort n’est pas de la patience, c’est de l’ignorance.
L’homme intelligent se mesure à ce qu’il sait ne pas comprendre.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.