La vraie joie de l’homme, c’est de faire ce qui est propre à l’homme.
Philosophe · 121-180La vraie joie de l’homme, c’est de faire ce qui est propre à l’homme.
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Source vérifiée
Pensées pour moi-même (1876), livre VIII, 26
La vraie joie de l’homme, c’est de faire ce qui est propre à l’homme.Or le privilége de l’homme, c’est d’être bienveillant à l’égard de ses semblables, de surmonter les agitations des sens, de discerner les perceptions qui méritent créance, et de contempler la nature universelle et l’ensemble des faits dont elle règle le cours.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Pour l’amour et la beauté et le bonheur il n’y a ni mort ni changement.
Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
Vous cherchez le bonheur pour le ronger, pauvres fous ; passez votre chemin, le bonheur n’est nulle part.
L’action n’apporte pas toujours le bonheur, mais il n’y pas de bonheur sans action.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
Le bonheur, c’est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire.
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur lui aussi est une longue patience.

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