Le bonheur d’un homme qui sent la nature, c’est de la rendre.
Peintre, 1798-1863Le bonheur d’un homme qui sent la nature, c’est de la rendre.
Peintre, 1798-1863Partager sur
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Lettres (1815 à 1863)
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Quiconque fait ce qu’il veut est heureux, s’il se suffit à lui-même ; c’est le cas de l’homme vivant dans l’état de nature.
Que l’homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l’enseigne.
Il est dans la destinée de l’homme de s’offrir à celle qui le fait croire au bonheur.
Dans tout bon cœur il est un sentiment noble placé par la nature, savoir qu’il ne faut pas être heureux pour soi seul, mais chercher son bonheur dans le bien-être de ses semblables.
Le paisible habitant des champs n’a besoin pour sentir son bonheur que de le connaître. Tous les vrais plaisirs de l’homme sont à sa portée.
L’homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
Je tiens pour principes certains du bonheur qu’il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
L’homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu’il aime d’être.
Si les hommes veulent être heureux, qu’ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
On dit communément qu’on s’attache par ses bienfaits. C’est une bonté de la nature. Il est juste que la récompense de bien faire soit d’aimer.

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