La plus grande sagesse est de réaliser son manque.
1863-1938Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il est agréable d’oublier la sagesse à propos.
La sagesse, de tout temps, est née pour la défaite.
L’absence d’un être cher permet d’en mesurer le manque.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. D’ailleurs que fait-on d’autre ? C’est auprès d’elle que l’on puise ses vraies ressources, que l’on sublime ses revanches.
Savoir s’arrêter devant l’incompréhensible est la suprême sagesse.
Le chemin qui mène à la sagesse et aux joies de l’esprit est un parcours dangereux, semé d’embûches. Mais quelle récompense pour celui qui s’acharne et atteint la vérité !
L’art d’être sage, c’est l’art de savoir ce qu’il faut ignorer.
Se mesurer à son aune et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
Avant d’accomplir toutes choses, il faut parfaitement comprendre ce dont il s’agit : c’est la sagesse même.
Pour dire la chose très simplement, cette sagesse du désespoir que j’évoque, ce gai désespoir, consiste en une démarche très simple : il s’agit d’espérer un peu moins, et d’aimer un peu plus.

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