Une victoire retardée peut tendre les nerfs autant qu’une défaite prolongée.
1904-1991Source : La Fin d’une liaison (1951)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Une victoire retardée peut tendre les nerfs autant qu’une défaite prolongée.
1904-1991Source : La Fin d’une liaison (1951)
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L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
Une victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée.
Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d’une défaite.
Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.
L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.
Le lot de celui qui s’est trop révolté est de n’avoir plus d’énergie que pour la déception.
Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
Il est souvent telle victoire Qui, loin de l’augmenter, affaiblit notre gloire.

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