Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
La défaite commence à partir du moment où l’adversaire parvient à vous faire douter de vous-même jusqu’à ce que vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous plier à ses exigences.
La réussite, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé.
Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.
Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. D’ailleurs que fait-on d’autre ? C’est auprès d’elle que l’on puise ses vraies ressources, que l’on sublime ses revanches.
Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
Il est toujours difficile de discerner, dans la défaite comme dans le succès, ce qui appartient aux circonstances et ce qui est de l’homme. Presque toujours, des deux côtés, nous donnons trop ou trop peu.
Quand on défie la mort, on ne gagne qu’en perdant définitivement.
Juger votre réussite par ce que vous avez dû abandonner pour l’obtenir.

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