La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
1917-1963Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
1917-1963Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La victoire a toujours autant de pères que la défaite est orpheline.
La victoire n’est rien, mon garçon, la victoire ne laisse pas de traces, c’est un assouvissement passager. La vie, c’est la défaite.
Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d’une défaite.
Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu.
L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
Dans une guerre, la victoire même est une défaite.
La plus grande victoire c’est peut-être d’admettre sa défaite…
Plutôt qu’ébranler la justice par la force qui fait haïr, mieux vaut se refuser une victoire décriée. On goûte un triomphe d’une heure, mais bientôt il se fane et fait la honte d’un foyer.
Les peuples apprennent plus d’une défaite que les rois de la victoire.
La pire des défaites, celle d’avoir refusé le combat.

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