Il n’y a pas de vrai bonheur sans qu’il s’y mêle un petit peu le sens du malheur…
Écrivain, 1923-2012Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a pas de vrai bonheur sans qu’il s’y mêle un petit peu le sens du malheur…
Écrivain, 1923-2012Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Et si le bonheur n’existe pas ? C’est que le malheur non plus n’existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d’autres.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Il n’y a qu’une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Notre fragile bonheur d’ici-bas n’est-il donc point l’attestation d’un autre bonheur complet, comme la terre, fragment du monde, atteste le monde ?
Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur ; la plus juste définition qu’on en ait donnée est celle-ci : c’est un acquiescement tranquille à une douce illusion.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n’a jamais existé.
Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n’est pas celui pour quoi on avait arrangé toute sa vie.
Le vrai bonheur n’est que dans la constance.
Il n’est pas certain que le bonheur survenu trop tard, quand on ne peut plus en jouir, quand on n’aime plus, soit tout à fait ce même bonheur dont le manque nous rendit jadis si malheureux.

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