Pourvu que ma conscience ne me fasse pas de reproche, je suis préparé aux coups de la fortune.
1265-1321Pourvu que ma conscience ne me fasse pas de reproche, je suis préparé aux coups de la fortune.
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La Divine comédie
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Je refuse de me plier à un destin aveugle. La chance va et vient, il faut la saisir. La malchance va et vient, il faut la surmonter.
Mon Dieu, faites-moi la grâce que je fasse toute ma vie ma volonté et non la vôtre.
Il me reste malgré tout une foi absolue dans le destin de l’homme, la conviction chaque jour plus consciente que nous approchons de la grande tendresse.
Le courage commande à la fortune.
La vie m’a donné la chance de pas avoir de revanche à prendre.
La conscience ne peut avoir tort.
Je suis aussi riche que personne si je suis satisfait de mon destin.
Moi, qui ai plus de conscience, j’aurais moins de liberté ?
Je ne veux pas que la vie se mette à avoir d’autres volontés que les miennes.
Avez-vous sur mon cœur quelque empire à prétendre ? Et pour régler mes vœux, ai-je votre ordre à prendre ?

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