Le mal, c’est la promesse qu’on ne tient pas. Qu’est-ce que la mort, sinon la promesse de la vie qui court, là, dans mon sang, sous ma peau, et qui n’est pas tenue ?
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- Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n’est rien. La conscience ne souffre pas puisqu’elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c’est l’esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l’angoisse.
- La mort n’est que la mort; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
- Dans l’appréhension de la mort, il y a trois peurs distinctes, l’inconnu de la date où l’on mourra, l’inconnu de la manière dont on mourra et l’inconnu de la mort elle-même.
- Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus... J’suis un pauvre fossoyeur.
- Otez-la moi, cette vie odieuse et insupportable, car, dans le désespoir où vous me jetez, la mort sera une faveur pour moi.
- La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n’est pas mort garde un espoir de vie ! - Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
- Ton fils aîné est mort ? Aime-le encore plus. Et surtout aime les autres, ceux qui te restent, et dis-le-leur. Vite. C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer.
- Qu’entre l’erreur et le mensonge. Car je confonds la vie, la mort, l’inexistence qui me rongent. Oh, naître enfin ! Tirage au sort.
- C’est pour cela que je suis venu, que je suis mort, et que j’ai pu renaître afin de mourir pour de bon. Le sacrifice, je suis prêt. Le sacrifice ce n’est pas la mort donnée, c’est la mort vaincue.
- Toute souffrance est lâche : elle recule devant la puissance du vouloir-vivre qui est ancré plus fortement dans notre chair que toute la passion de la mort ne l’est dans notre esprit.
- Ce qui, pour l’homme, est le principe de tous les maux et de sa bassesse d’âme et sa lâcheté, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte de la mort.
- La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.
- Quand on a tout perdu, quand on n’a plus d’espoir, - La vie est un opprobre, et la mort un devoir.