C’est pour cela que je suis venu, que je suis mort, et que j’ai pu renaître afin de mourir pour de bon. Le sacrifice, je suis prêt. Le sacrifice ce n’est pas la mort donnée, c’est la mort vaincue.
Image : C’est pour cela que je suis...

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- Le mal, c’est la promesse qu’on ne tient pas. Qu’est-ce que la mort, sinon la promesse de la vie qui court, là, dans mon sang, sous ma peau, et qui n’est pas tenue ?
- La question n’est pas d’accepter de mourir, mais d’accepter d’être né, de dire oui à soi-même.
- Résurrection : Arrêt de mort.
- Hauts et bas, c’est la route ordinaire du deuil. Le survivant, pendant des semaines, ressuscite son mort comme il peut jusqu’à ce que la vie, à l’usure, gagne la partie et renvoie définitivement le défunt à sa tombe.
- Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus... J’suis un pauvre fossoyeur.
- Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce coeur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
- Otez-la moi, cette vie odieuse et insupportable, car, dans le désespoir où vous me jetez, la mort sera une faveur pour moi.
- Mourir pour la gloire ou pour son pays est un noble dévoûment digne d’enflammer les grandes âmes; mais les coeurs généreux mettent sous leurs pieds les caprices de la fortune, et c’est être vil que de se donner la mort pour si peu de chose.
- Le corps sans âme n’est plus au sacrifice. Au jour de la mort, il renaît. L’esprit divin réjouira l’âme en voyant l’éternité du monde.
- Rien dans cette vie n’est vain. Rien dans cette vie ne dépend de nous. Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donnée bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
- En faisant courir le bruit de ma mort, j’assure ma vie et me couvre de gloire. Parole qui profite ne saurait porter malheur.
- Ce qui s’en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l’amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
- On dit communément : Belle fin fait qui meurt en bien aimant; De telle mort je veux suivre la trace.
- Qu’entre l’erreur et le mensonge. Car je confonds la vie, la mort, l’inexistence qui me rongent. Oh, naître enfin ! Tirage au sort.
- L’acceptation, c’est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.