Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
Image : Je suis l’Empire à la fin...

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- Et je m’en vais, au vent mauvais, qui m’emporte Deçà, delà Pareil à la Feuille morte.
- Que ton vers soit la bonne aventure - Eparse au vent crispé du matin - Qui va fleurant la menthe et le thym... - Et tout le reste est littérature.
- J’allusionnais lors, et cela de très près A la défense par ces mains de tel corsage...
- Il reste ce qui reste d’une danse de mouches dans un rayon de soleil.
- Doux agneau qui de ton sang as marqué le chemin Flambeau qui brille aussi pour éclairer ma route...
- Quelques uns les tordans à force, et les tirans, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allegoriques...
- Je viens du pays des dieux, répliqua-t-il, le visage soudain illuminé. D’Argentine. Là où le soleil est une orange géante et où le ciel est si vaste qu’il est un reflet du paradis.
- Je suis un Soldat du peuple, je sais qu’ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu’il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
- J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cent ans, j’habite un culte désaffecté.
- L’éternité comme une immense coquille d’oeuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.
- Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma soeur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon coeur.
- Des sacrifices humains encore et toujours ! Des amusements barbares ! Nous savons que les Barbares ont un art. Faisons-en un autre.
- Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l’antique gloire des Hellènes.
- Un jour mon beau Soleil mirroit sa tresse blonde Aux rais du grand Soleil qui n’a point de pareil : Le grand Soleil aussi mirroit son teint vermeil Au Ray de mon Soleil que nul ray ne seconde.
- O ma nuit ! ô ma Blonde ! Ma lumineuse sur les collines Mon humide au lit de rubis, ma Noire au secret de diamant Chair noire de lumière, corps transparent comme au matin du jour premier.