D’où vient cette citation ?

Source vérifiée

Jadis et naguère (1884), Langueur

Dans l’œuvre
Je suis l’Empire à la fin de la décadence, Qui regarde passer les grands Barbares blancs En composant des acrostiches indolents D’un style d’or où la langueur du soleil danse.L’âme seulette a mal au cœur d’un ennui dense. Là-bas on dit qu’il est de longs combats sanglants. Ô n’y pouvoir, étant si faible aux vœux si lents, Ô n’y vouloir fleurir un peu de cette existence! Ô n’y vouloir, ô n’y pouvoir mourir un peu! Ah! tout est bu! …
Vérifiée le
9 octobre 2026
Lire le passage sur Wikisource

Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. Doux agneau qui de ton sang as marqué le chemin Flambeau qui brille aussi pour éclairer ma route…
    John DonneSource à vérifierPoèmes sacrés, L’Ascension
  2. Je viens du pays des dieux, répliqua-t-il, le visage soudain illuminé. D’Argentine. Là où le soleil est une orange géante et où le ciel est si vaste qu’il est un reflet du paradis.
    Santa Montefiore Source vérifiée L’Arbre aux secrets (2002)
  3. J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cent ans, j’habite un culte désaffecté.
    Source vérifiée Jede Insel ist Witwe
  4. Avec l’aide du Ciel, j’ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
    Gengis Khan
  5. Je suis serein comme du marbre rose…
    Source à vérifier1981
  6. Les ans, comme de grands bœufs noirs, foulent le monde. Dieu, leur gardien, les pousse de son aiguillon, et moi, leurs sabots m’ont meurtrie au passage.
    Source vérifiée La Comtesse Cathleen (1892), IV, Oona
  7. Quelques uns les tordans à force, et les tirans, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allegoriques…
    Source à vérifierComment il faut lire les poëtes, 13
  8. Des sacrifices humains encore et toujours ! Des amusements barbares ! Nous savons que les Barbares ont un art. Faisons-en un autre.
    Source à vérifierPetit Organon pour le théâtre (1948)
  9. L’éternité comme une immense coquille d’œuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), VI. Pamphlet contre la mort, p. 62
  10. Si le soleil ne s’éteint pas sur mes Etats, c’est que mon règne est d’un seul jour.
    Source vérifiée Le contre-ciel
« Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des... » — Paul Verlaine

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

288 citations sur la beauté

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
APA
Paul Verlaine. (1884). Jadis et naguère (Langueur).
MLA
Paul Verlaine. Jadis et naguère. 1884, Langueur.
Chicago
Paul Verlaine. Jadis et naguère. 1884. Langueur.