Je viens du pays des dieux, répliqua-t-il, le visage soudain illuminé. D’Argentine. Là où le soleil est une orange géante et où le ciel est si vaste qu’il est un reflet du paradis.
Image : Je viens du pays des dieux,...

Citations similaires à "Je viens du pays des dieux,..." :
- C’est bien en vain que, par l’orgueil séduits, huet, calmet, dans leur savante audace, du paradis ont recherché la place : Le paradis terrestre est où je suis.
- Le paradis terrestre est où je suis.
- Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
- Où ? Où va la flamme d’une torche quand un vent glacé l’a éteinte ? Au paradis ? En enfer ? Des lumières dans la nuit, des chandelles dans le vent.
- Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
- Un jour mon beau Soleil mirroit sa tresse blonde Aux rais du grand Soleil qui n’a point de pareil : Le grand Soleil aussi mirroit son teint vermeil Au Ray de mon Soleil que nul ray ne seconde.
- Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est à la fois pluie et soleil, midi et minuit.
- Ciel : lieu de délices que l’on dit être le Paradis et d’où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.
- Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
- Depuis que je me connais, le monde m’apparaît comme un phénomène réellement extraordinaire, et chaque être, qu’il soit englué dans sa nuit ou inséré dans son bonheur, est investi d’une importance primordiale et pour ainsi dire fabuleuse.
- De quelque côté que tu regardes, elle te semble différente, pourtant c’est la même montagne. Il en est ainsi de tout ce qui a été créé : ce sont les nombreuses faces du même Dieu.
- J’ai entrevu assez du paradis pour comprendre qu’il peut être partout.
- Aimez l’amour qui joue au soleil des peintures, sous l’azur de la Grèce, autour de ses autels, et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels.
- L’amour m’ouvrit ses paradis, et l’étreinte de ses panthères.
- J’aimerais pouvoir chaque jour me réjouir que le soleil se lève, scruter la nuit cousue d’étoiles et, pétri de gratitude, prendre place parmi les vivants; passer ma vie comme en vacances.