Il reste ce qui reste d’une danse de mouches dans un rayon de soleil.
Écrivain, 1895-1972 Image : Jacques-Émile Blanche, Domaine public, Wikimedia Commons Il reste ce qui reste d’une danse de mouches dans un rayon de soleil.
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Essais
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Les lucioles jouent les mîtes. Elles trouent la toile de la nuit pour que le jour passe à travers.
Les oiseaux tournent en rond pour dessiner le soleil dans les airs.
Ces soirs bleus de septembre où la lumière mourante de l’été a la douceur des paupières, quand le soleil s’est couché.
Un reste de soleil sur le seuil de la brume,
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l’automne vous prend dans ses pattes-pelues,
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes.
Un bel amour parfois, visite le déclin de la vie, comme ces papillons qui balancent à travers le soir, leurs ailes.
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
Le matin, chaque grande herbe porte une toile d’araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil.
Je vois les reflets d’une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil.
Celui qui fait entrer le soleil dans sa vie fait fuir l’ombre.

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