Un bel amour parfois, visite le déclin de la vie, comme ces papillons qui balancent à travers le soir, leurs ailes.
Écrivain, 1867-1920Un bel amour parfois, visite le déclin de la vie, comme ces papillons qui balancent à travers le soir, leurs ailes.
Écrivain, 1867-1920Partager sur
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Les trois impostures ; Le mariage de Don Quichotte ; Les demoiselles la Mortagne
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Des papillons dans le ventre. Sourire idiot. Regard brillant. C’est ça, l’amour, non ?
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
Les lucioles jouent les mîtes. Elles trouent la toile de la nuit pour que le jour passe à travers.
L’amour est pour rien, ou pour peu de chose dans toutes ses liaisons. Comme le papillon, il ne s’arrête à chaque fleur que pour un instant. Un amusement passager est tout son objet.
Il reste ce qui reste d’une danse de mouches dans un rayon de soleil.
Celui qui pour aimer ne cherche qu’une rose, n’est sûrement qu’un papillon.
Naître avec le printemps, mourir avec les roses ;
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur ;
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur ;
Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !
L’amour, c’est comme un oiseau Ca voyage très loin, ça tombe de très haut.
Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
L’enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.

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