Le matin, chaque grande herbe porte une toile d’araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
Citations similaires à "Le matin, chaque grande herbe porte..." :
- Ce n’est pas parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons.
- Le matin, le soleil déversait des louches de miel sur les terres de Castille, où nous suivions nos longues ombres noires.
- C’est l’automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu’il a semé.
- Les arbres ont des feuilles en été pour se garantir du soleil.
- Quand le soleil était descendu à l’horizon, ses rayons, brisés par les troncs des arbres, divergeaient dans les ombres de la forêt en longues gerbes lumineuses.
- Chaque soir, la lumière de Hollande rase le paysage. Chaque matin, il repousse.
- Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
- Dans le creux d’une pierre, au bord d’un chemin aux pavés herbeux, un ver luisant choyait sa goutte de lumière lunaire.
- Les oiseaux tournent en rond pour dessiner le soleil dans les airs.
- La vieillesse embellit tout : elle a l’effet du soleil couchant dans les beaux arbres d’octobre.
- Une brise acide et pressée jetait sur le soleil une fumée de nuages rapides.
- Ces soirs bleus de septembre où la lumière mourante de l’été a la douceur des paupières, quand le soleil s’est couché.
- Un reste de soleil sur le seuil de la brume, - Une glu chaude encore à la pente des nues - Et l’automne vous prend dans ses pattes-pelues, - Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes.
- L’heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil.
- L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.