J’allusionnai lors, et cela de très près, À la défense par ces mains de tel corsage.
Écrivain, 1844-1896J’allusionnai lors, et cela de très près, À la défense par ces mains de tel corsage.
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J’ai dit ailleurs l’orgueil
Le texte original diffère de quelques mots.
… Et que le jersey pur et souple rampe au corps Que j’adore, et non plus tels falbalas discords. Mais quoi! j’ai dit: « négligeant d’être belles » d’elles. J’ai menti, Je parlais, je crois, de citadelles Conquises tout à l’heure et de combats livrés.J’allusionnai lors, et cela de très près, À la défense par ces mains de tel corsage.De telle jupe ayant trop voulu rester sage Et je leur en voulais et j’ai menti. Du moins Je me suis à dessein mal exprimé: Témoins Sont tes yeux que tes mains sont belles et très belles, Et les miens donc! …
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Du filz autant m’est la personne chere,
Comme j’av eu à contre-cœur le pere.
Moi-même, j’étais à quelques pas de mon inconnue, combattant pour ne pas être écrasé, et jouant des coudes et du corps.
Pendant ce temps, moi, j’affrontais l’ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d’envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j’ai été l’un de ces fils, et que je mesure le danger.
Tout acte de soumission à la force qui m’est extérieure me pourrit tout debout, mort avant que d’être enterré par les légitimes fossoyeurs de l’ordre.
Je me suis consolé dans les bras de la guerre… Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.
Avec Stilitano, l’accompagnant toujours, je fis d’autres coups. Nous connûmes un veilleur de nuit qui nous renseigna. Grâce à lui nous ne vécûmes longtemps que de cambriolages.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux.
Et je l’ai trouvée amère.
Et je l’ai injuriée.
J’ai gravé cela dans la montagne, et ma vengeance est écrite dans la poussière du rocher.
Lorsque le corps a épuisé ses ressources, ce sont les mots qui prennent le relais et je m’évertue, dans une course folle contre un sablier imaginaire, à trouver ceux qui pourraient me sauver.

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