Avec Stilitano, l’accompagnant toujours, je fis d’autres coups. Nous connûmes un veilleur de nuit qui nous renseigna. Grâce à lui nous ne vécûmes longtemps que de cambriolages.
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- Le craquement d’une allumette la nuit est un moyen aussi sûr de tirer quelqu’un de son sommeil qu’un coup de canon et obtient le même effet.
- Tu as été sculptée à une proue, le temps t’a corrodée comme eût fait l’écume, il a fermé tes yeux une nuit d’orage, il a taché de sel ton sein presque nu.
- J’entendais déjà l’ébranlement que cause à ma maison tous les soirs, à minuit, un locataire... Qui secoue, comme Samson, mais en criant, le double portail.
- Oublié de tous, condamné à ronger ma mémoire et mes os, j’ai gardé jour et nuit les chemins d’Ainielle sans permettre à personne d’approcher du village.
- Quoi ! Nous sommes encore aux temps où la Tournelle, déclarant la magie impie et criminelle, lui dressait un bûcher par arrêt de la cour, et le dernier sorcier qu’on brûle, c’est l’Amour !
- J’allusionnais lors, et cela de très près A la défense par ces mains de tel corsage...
- Sanda, et m’a sauvé la vie. On est partis s’installer en Corse, j’ai fait beaucoup de musique, je n’ai pas fini ivrogne comme certains l’ont prétendu, et la machine s’est remise en route grâce à elle.
- J’avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Emilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Eclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu’un final de Verdi.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Le méfiant est fatalement voué au malheur. Tout comme l’acide corrode son contenant, le soupçon le ronge à force de se préserver jour et nuit de l’humanité tout entière.
- Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. - - Et je l’ai trouvée amère. - - Et je l’ai injuriée.
- C’est un homme dans le besoin. Sa peur est évidente, il est perdu... Quelque part dans les ténèbres. Ses grands yeux sombres sont emplis de tourment. Je peux le sauver. Le rejoindre un bref instant dans les ténèbres, pour le ramener dans la lumière.
- A côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s’évader de la réalité.
- Pendant le jour, il n’y a rien de plus facile que de poser au type qui s’en fout, mais la nuit, c’est une autre affaire.
- La nuit s’épaississait ainsi qu’une cloison, et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles.