J’entendais déjà l’ébranlement que cause à ma maison tous les soirs, à minuit, un locataire... Qui secoue, comme Samson, mais en criant, le double portail.
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- Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
- Trop parler nuit. Le jour aussi d’ailleurs.
- L’homme, le matin, il tousse, il crache. Le midi, il pète, il rote. La nuit, il ronfle, il bave et le reste du temps, il se gratte les couilles.
- Fille qui pense à son amant absent, toute la nuit, dit-on, a la puce à l’oreille.
- Il fait si noir dans le noir il fait si chien dans la nuit, ça vous colle aux dents, la suie, ça désespère l’espoir.
- Toute la nuit, j’ai cru entendre le chromosome en plus qui tournait en rond dans ma case en moins.
- Pourquoi les églises sont-elles fermées la nuit, au moment où l’on en a le plus besoin ? Parfois, je m’endormais sur le sol, devant la porte. A mes ronflements, les pigeons pouvaient deviner que je ne priais pas.
- Plus la nuit avance, plus il fait lourd, plus on se sent étreint comme si d’immenses bêtes feutrées voulaient progressivement vous ôter le sang et vous tuer.
- Me levant en ruisselant au milieu de la nuit, contaminé par l’effroi qui régnait perpétuellement entre nos murs, je réveillai un de ces deux parents. Une enfilade de coups s’ensuivait alors et tout le monde trouvait alors le sommeil.
- La nuit, l’ennui nuit.
- Étrange rencontre par une nuit étrange.
- Le craquement d’une allumette la nuit est un moyen aussi sûr de tirer quelqu’un de son sommeil qu’un coup de canon et obtient le même effet.
- On me crie de Seïr : Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi.
- Qui donc pourra faire taire les grondements de bêtes Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?
- La peur - c’est un roulement de tombereau, la nuit, dans un bois où ne passe aucune route.