La chair, même la chair de la femme, proclame - Le cul, le vit, le torse et l’oeil du fier Puceau; - Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau - Il faut parfois poète, un peu «quitter la dame».
Image : La chair, même la chair de...

Citations similaires à "La chair, même la chair de..." :
- Que ton vers soit la bonne aventure - Eparse au vent crispé du matin - Qui va fleurant la menthe et le thym... - Et tout le reste est littérature.
- Noyez mon âme au flot de votre Vin, - Fondez ma vie au Pain de votre Table, - Noyez mon âme au flot de votre Vin.
- À l’astre de nos jours On dédie des tas d’odes Au dieu de nos amours Des tas de poésies Aux femmes de toujours On consacre la mode Et aux topinambours D’âpres monographies.
- Quand une femme rougit, c’est beau; son corps, en cet instant, ne lui appartient pas; elle ne le maîtrise plus; elle est à sa merci ! Ah, rien n’est plus beau que le spectacle d’une femme violée par son propre corps !
- Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
- Nul homme doué de raison, s’il est tant soit peu philosophe, ne pourra jamais cesser de s’émerveiller de ce que peut accomplir le simple contact d’une femme, qu’elle soit un démon ou une sainte.
- Ta grandeur morale, image de l’infini, est immense comme la réflexion du philosophe, comme l’amour de la femme, comme la beauté divine de l’oiseau, comme les méditations du poète.
- L’art de faire des vers, dût-on s’en indigner, - Doit être à plus haut prix que celui de régner. - Tous deux également nous portons des couronnes; - Mais, roi, je la reçus; poète, tu la donnes.
- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- C’est en poésie seulement que le monde entier comprend un amoureux. Dans la vie réelle, on le déclare enroué, et on lui donne une bonne cuillerée de ce mélange nauséabond appelé le bon sens.
- Mais il faut donc avoir des chevaux fringants, des livrées et de l’or à flots pour obtenir le regard d’une femme de Paris ? Le démon du luxe le mordit au coeur, la fièvre du gain le prit, la soif de l’or lui sécha la gorge.
- Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.
- Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
- Peinture et poésie se font comme on fait l’amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand #saut à chaque fois.
- L’homme a créé la femme avec quoi donc ? Avec une côte de son dieu, de son «Idéal».