La chair, même la chair de la femme, proclame
Le cul, le vit, le torse et l’œil du fier Puceau ;
Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau
Il faut parfois poète, un peu « quitter la dame ».
Écrivain, 1844-1896La chair, même la chair de la femme, proclame
Le cul, le vit, le torse et l’œil du fier Puceau ;
Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau
Il faut parfois poète, un peu « quitter la dame ».
Écrivain, 1844-1896Partager sur
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« Ô ne blasphème pas, poète »
… Les Valois étaient fous du mâle et dans notre ère L’Europe embourgeoisée et féminine tant Néanmoins admira ce Louis de Bavière, Le roi vierge au grand cœur pour l’homme seul battant.La Chair, même, la chair de la femme proclame Le cul, le vit, le torse et l’œil du fier Puceau, Et c’est pourquoi d’après le conseil à Rousseau, Il faut parfois, poète, un peu « quitter la dame ».
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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À l’astre de nos jours On dédie des tas d’odes Au dieu de nos amours Des tas de poésies Aux femmes de toujours On consacre la mode Et aux topinambours D’âpres monographies.
Bouche : chez l’homme, la porte d’entrée de l’âme ; chez la femme, l’issue du cœur.
Quand une femme rougit, c’est beau ; son corps, en cet instant, ne lui appartient pas ; elle ne le maîtrise plus ; elle est à sa merci ! Ah, rien n’est plus beau que le spectacle d’une femme violée par son propre corps !
Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
Une femme sacrifiera n’importe quoi pour un homme… Sauf son teint.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.
La vraie beauté doit laisser sur sa faim : elle doit laisser à l’âme une part de son désir.
Peinture et poésie se font comme on fait l’amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand #saut à chaque fois.
Nul homme doué de raison, s’il est tant soit peu philosophe, ne pourra jamais cesser de s’émerveiller de ce que peut accomplir le simple contact d’une femme, qu’elle soit un démon ou une sainte.
Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les ; ce n’est pas moi qui les regrette.

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