Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
Poète, 1547-1616Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
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Une femme qui commande, c’est aussi chiant qu’un homme qui veut commander.
Une femme vertueuse est celle qui, avant d’entrer chez son amant, ôte son alliance et enlève de sa chaîne de cou sa petite médaille bénite.
Une femme qui n’a qu’un galant croit n’être point coquette ; celle qui a plusieurs galants croit n’être que coquette.
La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !
Qu’est-ce que la femme fidèle ? C’est celle qui s’acharne sur un seul homme !
Il n’y a qu’un coussin pour un front d’homme lourd d’idées, c’est une épaule de femme.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
La chair, même la chair de la femme, proclame
Le cul, le vit, le torse et l’œil du fier Puceau ;
Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau
Il faut parfois poète, un peu « quitter la dame ».
La femme est assez proche de l’Homme, comme l’épagneul breton. À ce détail près qu’il ne manque à l’épagneul breton que la parole, alors qu’il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l’épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d’une.
Le rouet, qui force la belle rêveuse à baisser les yeux, dit tout haut et sans cesse avec sa petite voix douce et sévère : Songe à ton mari. Et quand le mari et l’amant ne font qu’un, tout va bien.

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