La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !
Écrivain, 1893-1975La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !
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Du côté d'ailleurs et de partout : romans loufoques. Du côté d'ailleurs. Les pédicures de l'âme. Du côté de partout. Les feuilletons de l'os à moelle
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Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
Le poisson se plaît dans l’eau, l’oiseau dans l’air, et l’honnête femme au logis.
Chez une jolie femme, la coquetterie est de la conscience.
On regarde une femme savante comme on fait une belle arme : elle est ciselée artistement, d’une polissure admirable et d’un travail fort recherché ; c’est une pièce de cabinet, que l’on montre aux curieux.
Femme qui ne veille un peu, aura maigre pot-au-feu.
La femme rend lâche. C’est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l’usine, à l’artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu’elle ne pense qu’à la pâtée, qu’elle a un pot-au-feu dans le cœur.
Une femme qui n’a qu’un galant croit n’être point coquette ; celle qui a plusieurs galants croit n’être que coquette.
Une femme vertueuse est celle qui, avant d’entrer chez son amant, ôte son alliance et enlève de sa chaîne de cou sa petite médaille bénite.
Chez une femme, c’est souvent le décolleté qui l’habille.
Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n’était même pas la peine de chercher un dossard.

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