La femme rend lâche. C’est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l’usine, à l’artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu’elle ne pense qu’à la pâtée, qu’elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Image : La femme rend lâche. C’est elle...

Citations similaires à "La femme rend lâche. C’est elle..." :
- La femme seule ne doit qu’à elle-même le compte de ses jours. Elle s’habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n’a jamais besoin de mentir, ni d’inventer, et elle.
- Son secret chéri lui semblait un trésor caché dans son coeur, elle ne pouvait se résoudre à l’en arracher; elle se jurait de l’y conserver toujours, de le protéger contre tous, dût-il y rester enseveli.
- Le coeur d’une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
- Ah ! Jalouse entre les jalouses ! - Si belle avec un coeur d’acier.
- Il y a dans l’amour d’une femme un je ne sais quoi de fragile qui demeure son arme la plus puissante, dès que cette femme a découvert l’humilité de s’en servir.
- Voilà mademoiselle qui s’enferme à double tour. Bien sur qu’elle a peur de la Bête du Bon Dieu.
- On regarde une femme savante comme on le fait d’une belle arme : c’est une pièce de cabinet, que l’on montre aux curieux.
- Si c’est un valet, annonce un valet. Si c’est un pique, annonce un pique. Mais pour une putain, tu dois toujours dire une «dame». Leur vie est déjà assez pénible, et la politesse n’a jamais tué personne.
- Se venger d’un faquin, c’est se déshonorer. Mépriser sa lâche insolence, c’est toute la vengeance qu’un noble coeur en doit tirer.
- J’ai le coeur tellement sec. - Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
- À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet... Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout...
- Maudit qui brise une femme, qui lui ôte ce qu’elle avait de fierté, de courage, d’âme !
- Une femme dort. Elle triomphe. Elle n’a plus à mentir. Elle est un mensonge des pieds à la tête...
- La femme est libérée ? Quelle femme ? L’ouvrière, dites-vous ? Mais l’ouvrier, l’est-il donc, par hasard ?
- La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !