À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet... Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout...
Image : À tâtons, de ses vieilles mains...

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- Mon chat sur le carreau cherchant une litière Agite sans repos son corps maigre et galeux; L’âme d’un vieux poète erre dans la gouttière Avec la triste voix d’un fantôme frileux.
- Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l’air une tête hérissée, aiguë...
- Jane ne lui en voulait pas. On l’avait tant auscultée que son corps avait perdu toute capacité d’émotion charnelle. Une main sur sa peau lui donnait envie de dire 33.
- Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
- Elle laissait la blessure traverser ses branches comme une brise, et de la musique de ses feuilles bruissantes elle tirait un baume pour apaiser la douleur.
- Fermez les portes sur l’esprit de la femme et il s’échappera par la fenêtre; fermez la fenêtre et il s’échappera par le trou de la serrure; bouchez la serrure et il s’envolera avec la fumée par la cheminée.
- Elle avait la teste pesante, et le cul léger comme le vent.
- Elle suivait avec angoisse la progression de la Sur, entendait gronder dans son cur le bruit de plus en plus proche des monnaies, baissait la tête avec humilité quand la main tendue exhaussant la bourse de velours passait à hauteur de son rang.
- La femme est comme un parfum et, comme celui-ci, elle s’évapore même si portes et fenêtres sont fermées.
- Elle est grise et se dit folle, et danse à fermer les yeux, un coeur bat dans ses paroles, nul ne sait où sont ces cieux.
- Elle revêtait sa peur d’un déguisement pour pouvoir la regarder... Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
- La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
- Comme elle avait dû soufrir, la pauvre, de mon innocent bavardage, tandis qu’étendue sur le gril brûlant de l’impatience elle attendait, l’âme tremblante, un premier geste de tendresse ou tout au moins que je m’aperçusse de son amour !
- Elas ! Pourquoy m’a elle procuree - Mort a demy sans l’avoir assouvie ? - Vie en langueur, telle est ma destinee - Quant je ne voy ma doulce dame en vie.
- La femme rend lâche. C’est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l’usine, à l’artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu’elle ne pense qu’à la pâtée, qu’elle a un pot-au-feu dans le coeur.