La femme est comme un parfum et, comme celui-ci, elle s’évapore même si portes et fenêtres sont fermées.
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Source secondaire
Seul le diable le savait (1990), p. 25
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- Édition consultée
- Le Pré aux Clercs, 1990
- Relevée le
- 13 octobre 2026
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La femme est une fleur qui ne donne son parfum qu’à l’ombre.
La voix d’une femme aimante est pareille à l’huile parfumée dont on oint son corps pour en délasser les muscles.
Source secondaireKondo, le requin (1966), acte II, scène I, p. 45 À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), L’Arlésienne Oh ! L’affreuse chose que d’entrer sans émotion dans la chambre d’une femme.
Source à vérifierSans titre, par un homme noir blanc de visage (1838) En même temps qu’elle quitte sa chemise, une femme se dépouille de sa pudeur.
Source à vérifierHistoires, I, 8 Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !Source vérifiée Poèmes saturniens (1866), Vœu Les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le cœur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs.
Source vérifiée La Femme de trente ans (1842), chapitre 2 J’aime une femme qui rit. Il semble alors que son vagin remonte jusqu’à sa bouche, en vrillant, comme certaines fusées de feux d’artifice.
Source vérifiée Carnets, 1930-1944 Fermez les portes sur l’esprit de la femme et il s’échappera par la fenêtre ; fermez la fenêtre et il s’échappera par le trou de la serrure ; bouchez la serrure et il s’envolera avec la fumée par la cheminée.
Source vérifiée Le marchand de Venise ; Beaucoup de bruit pour rien ; Comme il vous plaira Une femme, c’est le mystère à portée de la main.
Source vérifiée Contretemps (1971)

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- Calixthe Beyala. (1990). Seul le diable le savait (p. 25). Édition consultée : Le Pré aux Clercs, 1990.
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- Calixthe Beyala. Seul le diable le savait. 1990, p. 25.
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- Calixthe Beyala. Seul le diable le savait. 1990. p. 25. Édition consultée : Le Pré aux Clercs, 1990.