Oh ! L’affreuse chose que d’entrer sans émotion dans la chambre d’une femme.
1809-1884Source : Sans titre, par un homme noir blanc de visage (1838)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Oh ! L’affreuse chose que d’entrer sans émotion dans la chambre d’une femme.
1809-1884Source : Sans titre, par un homme noir blanc de visage (1838)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Cœur des femmes, abîme insondable !
Il est utile, m’avisai-je, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d’avoir l’air occupé en ne tenant rien.
Un banquet sans confettis ? Aussi sinistre qu’une femme sans poitrine.
Une femme, c’est le mystère à portée de la main.
Les femmes de la maison jouent entre elles, parce qu’elles s’aiment de cœur, mais elles ne comprennent pas le vice pour le vice. Elles aiment que le sentiment les associe et les accouple tête-bêche sur le lit saccagé.
Pléonasme : une femme insatisfaite.
Quand une femme se donne, c’est souvent qu’elle a quelque chose à prendre.
La femme est comme un parfum et, comme celui-ci, elle s’évapore même si portes et fenêtres sont fermées.
La Chambre est femme. Le sentiment a sur elle un grand empire. La seule raison n’en a point.
La principale difficulté, avec les femmes honnêtes, n’est pas de les séduire, c’est de les amener dans des endroits clos. Leur vertu est faite des portes entr’ouvertes.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.