Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n’était même pas la peine de chercher un dossard.
RomancièreUne femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n’était même pas la peine de chercher un dossard.
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La consolante
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Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu’un bellâtre a à raconter.
La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !
La femme excelle à ne pas paraître stupide.
La femme est assez proche de l’Homme, comme l’épagneul breton. À ce détail près qu’il ne manque à l’épagneul breton que la parole, alors qu’il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l’épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d’une.
Femme sans pudeur, mets sans saveur.
Une femme qui n’a qu’un galant croit n’être point coquette ; celle qui a plusieurs galants croit n’être que coquette.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu’à celui qui sait en jouer.
C’était en somme une jolie intelligence de femme. Elle n’inventait rien, mais elle comprenait tout.
Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
Quand la femme ne sert plus de marmite, elle sert de couvercle.

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