Il n’y a qu’un coussin pour un front d’homme lourd d’idées, c’est une épaule de femme.
Écrivain, 1914-1988Il n’y a qu’un coussin pour un front d’homme lourd d’idées, c’est une épaule de femme.
Écrivain, 1914-1988Partager sur
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Théâtre de village
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Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
Etrange l’homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Quand un homme surveille une femme, c’est qu’il a quelque chose à lui cacher.
Les paroles de l’homme sont comme la flèche qui va droit au but, celles de la femme ressemblent à l’éventail brisé.
Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n’a qu’une cloison de papier à franchir.
Le tricot permet à une femme de penser à autre chose pendant que son mari parle.
C’est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d’un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d’une femme.
C’est l’homme, non la femme, qui doit délibérer sur les affaires du dehors.
L’homme, c’est chez la femme que je l’ai trouvé.

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