À l’astre de nos jours On dédie des tas d’odes Au dieu de nos amours Des tas de poésies Aux femmes de toujours On consacre la mode Et aux topinambours D’âpres monographies.
Image : À l’astre de nos jours On...

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- Les poètes travaillent dans le noir comme des rapaces nocturnes ou des rossignols au chant si doux, et ils craignent d’offenser Dieu.
- Ecrire des drames, c’est tout de même ce qu’il y a de plus intéressant. Pareil à un petit dieu, on sonde les coeurs et les reins..., on juge..., on punit, on absout et on récompense.
- O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n’élève la voix, crée un homme adulte ! Que veux-tu que nous fassions de ce fils maniaque que nous n’avons ni porté, ni nourri !
- Dieu en créant les femmes, nous les a proposées en terre pour nous attirer par elles au ciel.
- La chair, même la chair de la femme, proclame - Le cul, le vit, le torse et l’oeil du fier Puceau; - Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau - Il faut parfois poète, un peu «quitter la dame».
- Ruisselant de perles ou d’ordures, le vêtement de la femme n’est pas un voile ordinaire. C’est un symbole très mystique de l’impénétrable Sagesse où l’Amour futur s’est enseveli.
- Une femme peut aimer à la folie, elle garde toujours du sens pratique. J’ai connu une femme si économe en toutes choses qu’en faisant l’amour elle regardait à sa jouissance.
- Mystère de femme, promise à la défaite dans son combat contre le temps ! Et pourtant, les femmes d’aujourd’hui, tout en se sachant battues d’avance, résistent jusqu’au bout, derrière leurs robes à fleurs, leur bijoux en or, leur fard et leur rouge à lèvre.
- L’amour commence à l’instant où une femme s’inscrit avec une de ses paroles dans notre mémoire poétique.
- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- Peinture et poésie se font comme on fait l’amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand #saut à chaque fois.
- Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.
- Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu’à cela. Et c’est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
- Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l’amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j’avais été femme, quelle jouissance !