Fi de la sole normande, fi de l’entrecôte au jus, puisque tous ces jours-ci j’eus La satisfaction grande D’être un végétarien.
Écrivain, 1844-1896Fi de la sole normande, fi de l’entrecôte au jus, puisque tous ces jours-ci j’eus La satisfaction grande D’être un végétarien.
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La cuisine végétarienne sera celle des dix prochaines années. Je veux être là.
Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu’un qui est fier de ce qu’il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
Au terme d’une vie agitée et pleine de traverses, je goûterai le repos.
Garder votre corps en bonne santé est une expression de gratitude envers tout le cosmos – les arbres, les nuages, tout.
Même beauté, tant soit exquise,
Rassasie et soûle à la fin.
Il me faut d’un et d’autre pain :
Diversité, c’est ma devise.
La vie est belle quand on mange un bon sandwich.
J’aimerais pouvoir chaque jour me réjouir que le soleil se lève, scruter la nuit cousue d’étoiles et, pétri de gratitude, prendre place parmi les vivants ; passer ma vie comme en vacances.
fruits et légumes par jour, ils me font marrer… Moi, à la troisième pastèque, je cale.
Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas eu le cœur soulevé par ce que vous avez vu !

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