Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c’est la tendresse.
Poète, 1885-1970Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c’est la tendresse.
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Asmodée, pièce en cinq actes
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La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
À femme intelligente, il manque l’indéfinissable charme de la fragilité.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l’impuissance d’aimer.
Ce qui fait le plus plaisir aux femmes, c’est une basse flatterie sur leur intelligence.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
La faiblesse de la femme, et non le mérite de l’homme, remporte le plus souvent la victoire du prétendant.
Nom commun le plus difficile à porter, le plus humble à trahir : femme.
La femme que l’on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu’on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
La négligence est la première marque du changement : ainsi les femmes qui ont ordinairement de l’expérience sur ces matières devraient rompre au premier oubli.

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