Regardez-les qui organisent la guerre au Maroc : quel mal ils auront dû se donner pour disposer, sous le nom de supplétifs, une armée qui finira bien par susciter l’autre !
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- De Gaulle écarté ou réduit à l’impuissance, il ne nous resterait aucun recours : rien à attendre de la gauche, il va sans dire. Ce serait à Paris la junte militaire.
- Un guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d’infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs.
- Ce que j’ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d’Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l’a eue. Alors aux gros maux, j’ai employé de gros mots.
- Les militaires pourraient parfaitement vivre sans la guerre. Les manoeuvres leur suffiraient. Seuls les diplomates en on besoin.
- Et l’on peut dire avec assurance que si la Vendée fit du brigandage une guerre, la Bretagne fit de la guerre un brigandage.
- La guerre s’avance plus à obéir aux chefs, qu’a s’enquérir de leurs desseins.
- Certes, la guerre avait été meurtrière au-delà de l’imaginable, mais si on regardait le bon côté des choses, elle avait permis aussi de grandes avancées en matière de chirurgie maxillofaciale.
- Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause, l’armée. Otez l’armée, vous ôtez la guerre. Mais comment supprimer l’armée ? Par la suppression des despotismes.
- A la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c’est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu’au fond, on ne les aime pas.
- Personne n’est plus méchant que les riches. Tu peux me faire confiance. Ils doivent se conformer aux usages de leur monde civilisé de merde. Ils déclarent la guerre, ils ont leur honneur, ils ne peuvent pas partir.
- L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
- On parle de la guerre. Nous nous rendons compte qu’on nous a encore une fois bourré le crâne.
- Ilz se hasarderent à tous dangers de la guerre, qu’ilz y demourerent presque tous.
- Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle, mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
- C’est terrible, une guerre civile. Surtout quand c’est fait par des militaires.