Un guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d’infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs.
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- Regardez-les qui organisent la guerre au Maroc : quel mal ils auront dû se donner pour disposer, sous le nom de supplétifs, une armée qui finira bien par susciter l’autre !
- Ilz se hasarderent à tous dangers de la guerre, qu’ilz y demourerent presque tous.
- Pendant la guerre, ce qu’on donne d’amour à l’humanité, on l’enlève à la patrie.
- C’est terrible, une guerre civile. Surtout quand c’est fait par des militaires.
- Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
- Les guerres peuvent être menées avec des armes, mais elles sont gagnées par les hommes. C’est l’esprit des hommes qui suivent et de l’homme qui dirige qui remporte cette victoire.
- Plus la guerre est joyeuse quand on vole vers la victoire, plus triste est le silence qui retombe ensuite sur les ruines.
- Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause, l’armée. Otez l’armée, vous ôtez la guerre. Mais comment supprimer l’armée ? Par la suppression des despotismes.
- Les guerres surviennent toujours entre deux états de paix. Alors, supprimons la paix et nous n’aurons plus de guerre.
- La guerre justifie l’existence des militaires. En les supprimant.
- La guerre est comme la fièvre typhoïde; il faut la fuir, mais si on l’attrape, il faut lutter.
- Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle, mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
- L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
- La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
- Non, la guerre n’est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d’où sa fécondité nulle.