Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue.
Image : Je crois que le Bon Dieu...

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- Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d’oubli - où se niche notre coeur.
- J’ai l’impression d’avoir effectué le parcours du combattant. Je pense que le shopping devrait figurer dans les risques cardio-vasculaires. Mon coeur ne bat jamais aussi fort que lorsque je vois un panneau soldé à 50 %.
- La vérité, thorgal de mon coeur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
- Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n’est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
- On peut survivre à la balle qui vous pénètre dans les pieds, jamais à celle qui vous frappe dans le coeur.
- Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Si ce qui bat en nous était vraiment notre coeur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
- Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c’est son coeur qui guide sa main.
- Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
- Ouvrir une porte, on peut s’en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
- C’est bien de rester sans espoir, lorsque le coeur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
- Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.