Souffrir par l’abandon d’une femme, mes larmes coulent encore.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Oui, j’ai fait pleurer une femme.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m’importait, ces larmes se chargeaient d’une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c’est que ces larmes en moi touchaient enfin l’extrémité des choses, l’extrémité de toute la vie.
Les larmes de la femme moisissent le cœur de l’homme.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s’épuise et s’exhale.
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
J’ai plus peur d’échouer, noyé dans des larmes de douleur.
On s’attendrit par réminiscence ; on a honte de se sentir pleurer, et l’on n’en pleure que davantage.
Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Les larmes et le sourire se sont brutalement invités sur mon visage, comme deux convives mal assortis.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.

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