Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m’importait, ces larmes se chargeaient d’une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c’est que ces larmes en moi touchaient enfin l’extrémité des choses, l’extrémité de toute la vie.
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- J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
- O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
- Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
- Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j’ai peur de l’eau.
- J’étais libérée parce que ma plus grande peur avait été réalisée et j’avais encore une fille que j’adorais et j’avais une vieille machine à écrire et une grande idée. Et ainsi le fond de pierre est devenu une base solide sur laquelle j’ai reconstruit ma vie.
- Ma mère, quand elle a arrêté de me faire peur, a commencé à me faire honte.
- J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.
- Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
- Je ne pleure jamais sur ce passé qui a été à la fois merveilleux et douloureux. Je ne regrette rien. Jamais. Si je n’avais pas fait toutes ces rencontres affectives et professionnelles, je n’existerais pas comme j’existe.
- Les larmes et le sourire se sont brutalement invités sur mon visage, comme deux convives mal assortis.
- J’ai plus peur d’échouer, noyé dans des larmes de douleur.
- Une douleur fixe me bridait le coeur et me tenait les yeux aussi secs que si je n’eusse jamais pleuré.
- Sans amour, la vie, c’est vraiment une vallée de larmes.
- La vie me bouleverse comme un papier de soie si fin qu’un regard trop pesant parvient à déchirer. La vie me comble d’être aussi parfaitement menacée. Le déchirement me donne joie et rire.
- Oui, j’ai fait pleurer une femme.