Seul l’amour partagé, le grand amour, guérit la douleur, le désir, la rancœur et l’envie de vengeance qui sont restés emprisonnés à l’intérieur de nous après une grande déception.
Écrivain, 1929-2023Seul l’amour partagé, le grand amour, guérit la douleur, le désir, la rancœur et l’envie de vengeance qui sont restés emprisonnés à l’intérieur de nous après une grande déception.
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Le premier amour
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Aux heures où l’on se sent le plus misérable, il n’y a que la force de l’amour qui puisse sauver de tout.
On a souvent décrit la souffrance de l’amour éconduit, jamais celle de l’amour partagé.
À celui qui n’a jamais souffert, l’amour offre un beau baptême de la douleur.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Une des raisons pour lesquelles nous avons tellement besoin d’amour et le recherchons si désespérément, c’est que l’amour est le seul remède à la solitude, à la honte, au chagrin.
Enfin, il m’a expliqué que la souffrance naissait quand nous attendons que les autres nous aiment comme nous l’imaginons, et non comme l’amour doit se manifester – librement, sans contrôle, nous guidant de sa force et nous empêchant de nous arrêter.
Il faudrait guérir le manque d’amour par l’amour infini et par la magie des pardons et des sourires.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.
L’amour n’est pas fait pour nous rendre heureux. Je crois qu’il est fait pour nous révéler dans quelle mesure nous avons la force de souffrir et de supporter.
On guérit comme on se console : on n’a pas dans le cœur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.

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