En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
Image : En souvenir de toi tendrement je...

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- Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon coeur D’une langueur monotone.
- Il suffit d’un regard, - D’un aveu, d’une chanson - Pour comprendre l’amour. - Il suffit de ces riens - Pour faire des beaux jours.
- Je me souviens d’une autre année C’était l’aube d’un jour d’avril J’ai chanté ma joie bien-aimée Chanté l’amour à voix virile Au moment d’amour de l’année.
- Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
- La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J’ai souvent pensé qu’on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
- J’avoue j’en ai bavé pas vous mon amour Avant d’avoir eu vent de vous mon amour Ne vous déplaise En dansant la Javanaise Nous nous aimions Le temps d’une chanson.
- Je pense à toi, tous les jours. Cela devient une pensée douce et calme. Voilà mon occupation : me rappeler certains moments de toi.
- Par la couleur du ciel et les plaintes du vent, - O volupté de vivre, ô charme alanguissant ! - Par mon désir de rêve et mon coeur qui frissonne, - J’ai senti de là-bas venir vers nous l’automne.
- Adieu, toi que j’ai tant aimée, que j’aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d’amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... Adieu !...
- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
- Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de Bernard Dimey, tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris, je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle, je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
- Il y a pourtant une voix qui crie dans le désert : Amour, amitié, ô hyménee ! Oui, voilà les trois notes que j’entends dans le vent du soir et dans la plainte du torrent. Voix mystérieuse d’une ineffable poésie.
- J’ai dit votre nom à voix basse Et pensé simplement : Tu es belle, tes yeux, ta bouche et ton visage sont beaux comme ton corps; Heureux celui qui t’aime et qui, la nuit, partage Le lit où tu t’endors !