Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de Bernard Dimey, tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris, je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle, je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Image : Sous un pli bleu je t’envoyais,...

Citations similaires à "Sous un pli bleu je t’envoyais,..." :
- Voilà l’histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l’axe de mon coeur.
- La vérité, thorgal de mon coeur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
- Tu es l’idée qui me gonfle le coeur, l’image délicate et lumineuse qui charme mes jours et qui trouble mes rêves... La beauté que je contemple dans la sphère idéale... L’émanation, le magnétisme, le sourire, le regard nécessaire à ma pensée et à ma vie.
- Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n’en a pas fini avec ce monde incohérent !
- Tu connais la chanson « Si un coeur attrape un coeur qui vient à travers les seigles » ? Je voudrais C’est « Si un corps rencontre un corps qui vient à travers les seigles ». C’est un poème de Robert Burns.
- Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m’a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t’écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j’avais l’impression qu’ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l’aimais à travers toi.
- En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
- Quand la chanson disait Tu reverras Paname Ceux qu’un oeillet de sang allait fleurir tantôt Quelque part devant Saint-Mihiel ou Neufchâteau Entourant le chanteur comme des mains la flamme Sentaient frémir en eux la pointe du couteau.
- Je dirai pour l’instruction des biographes Que ton corsage avait quarante-deux agrafes, que dans tes bras toute la nuit j’étais inclus, que c’était le bon temps, que je ne quittais plus Ta chambre qu’embaumait un pot d’héliotrope.
- Voix d’une femme, qui sort d’un lampadère, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n° 3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n° 3 ? J’y suis allé sur les mains.
- Mélodie d’amour chante le coeur d’Emmanuelle - Qui bat coeur à corps perdu - Mélodie d’amour chante le coeur d’Emmanuelle - Qui vit corps à coeur déçu.
- Ta lettre m’a rempli d’une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m’y était donnée en une sorte d’éblouissement. Et rien n’est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.