Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m’a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t’écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j’avais l’impression qu’ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l’aimais à travers toi.
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- Je t’écris pour comprendre ce que j’ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
- Mes lettres étaient tendres. J’étais conscient d’avoir besoin de toi pour trouver mon chemin; de ne pouvoir aimer que toi.
- J’avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
- Je t’ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t’ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
- Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
- Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de Bernard Dimey, tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris, je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle, je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
- Si tu comprends que toute expérience peut te faire grandir, alors tu sauras donner du sens à tout ce qui t’arrive et tu progresseras de plus en plus en joie, en sérénité, en connaissance de toi-même et du monde, et surtout en amour, qui est l’énergie la plus forte et la plus élevée de tout ce qui est.
- Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
- Tu m’as appris à aimer, tu as été mon professeur d’amour.
- Votre ami est une réponse à vos besoins. Il est votre champ semé avec amour et moissonné en action de grâces. Il est votre table et votre foyer. Car vous venez vers lui avec votre faim, et le cherchez pour la paix.
- Dès que j’entends quelque chose de beau, je vous souhaite : vous avez part à tout ce que je pense; j’admire en moi, tous les jours, les effets naturels d’une extrême amitié...
- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
- Ta lettre m’a rempli d’une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m’y était donnée en une sorte d’éblouissement. Et rien n’est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.