Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m’a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t’écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j’avais l’impression qu’ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l’aimais à travers toi.

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Lettre à D. : histoire d'un amour

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Paris : Galilée, 2006
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14 octobre 2026
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  1. Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
    Source à vérifierMon amour bleu (2011)
  2. Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une sœur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
    Source vérifiée Odes et Ballades (1826), Encore à toi
  3. Ta lettre m’a rempli d’une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m’y était donnée en une sorte d’éblouissement. Et rien n’est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
    Source vérifiée Lettres à Poisson d’Or
  4. Tu as marché sur mon cœur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
    Gérald de PalmasSource secondaireMarcher dans le sable (2002), Tu finiras toute seule
  5. Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  6. Tu m’as appris à aimer, tu as été mon professeur d’amour.
    Colombe SchneckSource à vérifierMai 67 (2014)
  7. J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
    Source vérifiée Œuvres Completes
  8. Dès que j’entends quelque chose de beau, je vous souhaite : vous avez part à tout ce que je pense ; j’admire en moi, tous les jours, les effets naturels d’une extrême amitié…
    Source vérifiée Lettres de Madame de Sévigné, volume 2
  9. Je t’ai placé avant tout autre dans mon cœur et je t’ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
    Héloïse
  10. Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
    ParaphrasePoèmes à Lou (1947), L’amour le dédain et l’espérance
« Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m’a appris à regarder et à aimer les champs... » — André Gorz

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André Gorz. (s.d.). Lettre à D. : histoire d'un amour. Édition consultée : Paris : Galilée, 2006.
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André Gorz. Lettre à D. : histoire d'un amour. s.d.. Édition consultée : Paris : Galilée, 2006.