Quand la chanson disait Tu reverras Paname Ceux qu’un oeillet de sang allait fleurir tantôt Quelque part devant Saint-Mihiel ou Neufchâteau Entourant le chanteur comme des mains la flamme Sentaient frémir en eux la pointe du couteau.
Image : Quand la chanson disait Tu reverras...

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- La chanson est l’Art de l’Instant.
- Dans les deux premiers vers : il faisait rimer «amour» et «toujours». Il ne savait pas très biencomment formuler la demande spéciale dont il voulait lui faire part. Tout ce qu’il savait c’est que le poème se terminerait par «crépuscule».
- La musique est la vapeur de l’art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l’océan des nuées est à l’océan des ondes.
- Dans la plaine - Naît un bruit. - C’est l’haleine - De la nuit. - Elle brame - Comme une âme - Qu’une flamme - Toujours suit.
- Voix d’une femme, qui sort d’un lampadère, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n° 3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n° 3 ? J’y suis allé sur les mains.
- Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
- Une vieille chanson chilienne dit : Le chemin a deux bouts et aux deux quelqu’un m’attend.
- Si vous ne pouvez pas vous réconcilier avec la chaleur de votre sang, calez-vous la tête sous l’eau. Vous allez mourir. Le suicide aussi est un poème, en un certain sens. Il paraît même que c’est une oeuvre d’art.
- Tu connais la chanson « Si un coeur attrape un coeur qui vient à travers les seigles » ? Je voudrais C’est « Si un corps rencontre un corps qui vient à travers les seigles ». C’est un poème de Robert Burns.
- Il y a pourtant une voix qui crie dans le désert : Amour, amitié, ô hyménee ! Oui, voilà les trois notes que j’entends dans le vent du soir et dans la plainte du torrent. Voix mystérieuse d’une ineffable poésie.
- Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de Bernard Dimey, tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris, je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle, je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
- Ce que j’ai le plus appris de mes fans, et ce que vous entendrez le plus sur Born This Way, est que cela fait partie de mon destin de prendre des balles, mais mon coeur continue de battre. Vous ne pouvez pas me détruire. Parce que je suis une oeuvre d’art. ".